La baie de La Baule, source d’inspirations | Baie de La Baule







Hommes de lettres


Dès le XIXème siècle, la Bretagne devient un lieu de villégiature très prisé, et les écrivains de l’époque parleront à merveille de leur séjour et souvenirs de la Presqu’île. Nombreux sont les auteurs qui la traversent où y séjournent, en livrant appréciations et impressions flatteuses en retour.

Guérande peut s’enorgueillir de la description qu’en fit Honoré de Balzac, qui parle d’elle comme d’« un magnifique joyau de la féodalité, fièrement posé pour commander les relais de la mer et les dunes (…) ».



Suite au décès de ses parents, c’est à Piriac-sur-Mer, que Gustave Flaubert ira chercher le réconfort et qu’à partir de ses notes de voyage, il rédigea l’ouvrage « Par les champs et par les grèves ». Emile Zola y écrivit « Les coquillages de Monsieur Chabre », nouvelle dans laquelle il décrit des scènes de vie locale. Alphonse Daudet, quant à lui, séjourna 2 fois, dans l’ancienne Auberge des Voyageurs.

Passant ses vacances à Pornichet, Jacques Prévert dépeint la plage des Libraires mais aussi les marais salants qu’ils comparent à « des blanches pyramides ». En Brière, l’instituteur et poète René-Guy Cadou marqua les mémoires. Il vécut ses 7 premières années à Sainte-Reine de Bretagne et revint ensuite enseigner en terre Briéronne. Territoire et hommes de la Brière inspirent à Alphonse de Châteaubriant « La Brière », roman qui lui vaut en 1923 le Goncourt.

On peut aussi citer Julien Gracq qui dit de la Presqu’île, dans son ouvrage du même nom « J’ai davantage rêvé là, entre onze et dix huit ans, que dans tout le reste de ma vie ».














Le Pays de Guérande vu par les peintres


 


Dans le domaine de la peinture, l’Anglais William Turner, séduit par La Roche-Bernard, immortalise la ville dans ses   carnets et la restitue en quatre gravures visibles à la Tate Gallery, de Londres. Pour sa part, le paysagiste Jean-Baptiste Corot séjourne à Batz et au Croisic qui fascinent également bien des talents. Parmi les plus fameux, citons Charles de Tournemine, Eugène Boudin, John-Lewis Brown, Eugène Feyen, Jules-Élie Delaunay, Charles-Émile Jacques, Henri Le Sidaner, Maxime Maufra, Ferdinand du Puygaudeau, Jean-Émile Laboureur et Lucien Jonas… À ces derniers, il faut ajouter le nom de dessinateurs, de peintres et de graveurs ayant compté dans l’histoire de l’Art, tels Hyppolite Lalaisse et ses continuateurs, Émile Dezaunay, Albert Robida, Edgard Chahine, René Pinard, Mathurin Méheut, René-Yves Creston ou Jim Sévellec… Les Musées du territoire invitent d’ailleurs à la découverte d’artistes oubliés ou contemporains, qui ont exploré cette partie de la Bretagne, marquant à des degrés divers la peinture avant ou après l’École de Pont-Aven et les Beaux-Arts d’une façon plus générale.


Coup de projecteur… et même le cinéma


 


Parmi les figures emblématiques, le cinéaste Claude Chabrol avait élu domicile dans la cité du Croisic, où il a soutenu le développement du cinéma associatif. La Presqu’île fut et est encore le lieu de nombreux tournages de films : « 15 août » et « La Baule-les-Pins » sur la plage de La Baule, « Les oiseaux Migrateurs » survolant les marais de Brière, « Les vacances de Monsieur Hulot », sur la plage de Saint-marc-sur-Mer, « Son frère » de Patrice Chéreau, ours d’argent au festival du film de Berlin, tourné à Guérande et en Brière, « Marthe ou la promesse du jour » réalisé en Brière ou « Lola » de Jacques Demy tourné en partie à La Baule…des images hautes en couleurs qui donnent envie de rester, venir ou revenir !











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Nature et grand air

Nature et grand air à la Baie de La Baule

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