Extraits d’oeuvres | Baie de La Baule







Extraits d’oeuvres


Béatrix, les coquillages de Monsieur Chabre, la Brière…des titres d’ouvrages bien connus des amoureux de la littérature. Découvrez quelques jolis passages de ces oeuvres de renom.


Au détour des pages…


Béatrix – Honoré de Balzac


« Ce pays est fait pour les grandes âmes. Les gens sans cœur n’y vivraient pas »



Notes de Voyage – Alphone de Châteaubriant

 


Dans ses notes de voyage de 1923, Alphonse de Châteaubriant écrivait de la Brière : « C’était bien elle : 10 000 hectares de silence et de nudité, immense lotus bleu épanoui au milieu du cirque de l’atmosphère ».



 


Sacha GUITRY

 


« Je ne sais pas quand je mourrai, si j’aurai très envie d’un saule, mais du moins tant que je vivrai, c’est sous les grands pins de La Baule, que j’aimerais passer ma vie. »



Les Coquillages de Monsieur Chabre – Emile Zola

 


« Un ami avait enseigné à M. Chabre la petite plage du Pouliguen, près de Saint-Nazaire. Mme Chabre, après un voyage de douze heures, s’ennuya beaucoup, pendant la journée qu’ils passèrent à Saint-Nazaire, dans cette ville naissante, avec ses rues neuves tracées au cordeau, pleines encore de chantiers de construction. Ils allèrent visiter le port, ils se traînèrent dans les rues, où les magasins hésitent entre les épiceries noires des villages et les grandes épiceries luxueuses des villes. Au Pouliguen, il n’y avait plus un seul chalet à louer. Les petites maisons de planches et de plâtre, qui semblent entourer la baie des baraques violemment peinturlurées d’un champ de foire, se trouvaient déjà envahies par des Anglais et par les riches négociants de Nantes. D’ailleurs, Estelle faisait une moue, en face de ces architectures, dans lesquelles des bourgeois artistes avaient donné carrière à leur imagination.


On conseilla aux voyageurs d’aller coucher à Guérande. C’était un dimanche. Quand ils arrivèrent, vers midi, M. Chabre éprouva un saisissement, bien qu’il ne fût pas de nature poétique. La vue de Guérande, de ce bijou féodal si bien conservé, avec son enceinte fortifiée et ses portes profondes, surmontées de mâchicoulis, l’étonna. Estelle regardait la ville silencieuse, entourée des grands arbres de ses promenades ; et, dans l’eau dormante de ses yeux, une rêverie souriait. Mais la voiture roulait toujours, le cheval passa au trot sous une porte, et les roues dansèrent sur le pavé pointu des rues étroites. Les Chabre n’avaient pas échangé une parole. »























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Nature et grand air

Nature et grand air à la Baie de La Baule

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